Mercure, par Giovanni da Bologna (1567), Museo Nazionale del Bargello, Florence
Dieu des Marchands, du Commerce et de l'Eloquence, il est le
messager des dieux.Il passe aussi pour le le père des Lares,
sans doute parce qu'il était, comme les Lares, dieu des
crarrefours. Fils de Jupiter et de
Maïa, elle-même fille du Titan Atlas, ses
attributs sont ceux du dieu grec Hermès,
c'est-à-dire le caducée, le chapeau à larges
bords, les sandales ailées; enfin une bourse, symbole des
gains que procure le commerce.
On dit que c'est lui qui a enseigné aux hommes
l'écriture, la gymnastique, l'astronomie, les poids et
mesures. Il est le génie des inventions et des
décors.
Comme la plupart des autres dieux romains, Mercure n'a pas de
mythe proprement dit. Là où il intervient, dans une
légende, c'est comme "traduction" d'Hermès.
Le culte de Mercure fut introduit à Rome en 495 av. J.-C. et
un temple, près du Circus maximus, lui fut
consacré.
Il a donné son nom à la planète la plus proche
du soleil et au troisième jour de la semaine qui est
appelé mercredi.
Ovide, Fasti, II, 607 sqq :
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Iuppiter intumuit, quaque est non usa modeste eripit huic linguam, Mercuriumque vocat: 'duc hanc ad manes: locus ille silentibus aptus nympha, sed infernae nympha paludis erit.' |
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Jean Prétôt, 26.03.01 |